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LA RENTRéE
Le temps des vacances est à présent fini : rendez-vous dès lundi 30 août à 20h pour de nouvelles aventures & surprises. (à noter : nos horaires changent. C’est désormais en semaine -lundi à vendredi- que vous nous trouverez dès 20h) et maintenant avec terrasse…oui! à partir de lundi on aura une petite terrasse qui nous permettra de profiter encore du beau temps. Bonne rentrée !
Time to go back to business & food & flavor & fun ; please note the restaurant opens on Monday Aug 30 @ 8pm -yes, things have changed ; ‘monday to friday’ is the new rule and now with a terrasse!
Las vacaciones están a punto de terminar así que es hora de cocinar un montÓn de nuevas ideas. Eat intuition cambia de horarios: de lunes a viernes a partir de las 20h y ahora con terraza…sí! a partir del lunes estrenamos terracita para disfrutar todavía de lo que queda de buen tiempo.
Photo: eatintuition©
Cette semaine, le soir
à la carte
Seiche de 10 heures, coriandre fraiche, citron vert, asperges sauvages 14€
Ravioli d’haricots noirs, dashi, maïs, jamón serrano 12€
Foie gras, manioc croustillant, sucre non raffiné, oignons rouges 15€
Canette, miso blanc, goyave, artichauts 19,50€
Cabillaud, chorizo, chipotle, petits pois, asperges blanches 18€
Meringue, yuzu, vanille de Tahiti, rhubarbe, gariguettes 9€
Chocolat blanc, pistache, yaourt grec, cerises 9€
en formule
entrée + plat + dessert : 35€
entrée1 + entrée2 + plat + dessert : 40€
à côté de chez nous
chez eat : NE PAS OUBLIER DE TOURNER LA TETE A GAUCHE EN SORTANT -un petit aperçu de ce que vous ne verriez pas sinon
voilà déjà longtemps qu’on voulait jouer à cache-cache un peu comme dans un jeu de pistes ; il y avait des dessins sur les murs, des tags un peu pourris que l’obscurité fondait en cloques qui se décollaient lentement. La rue était humide, et un éclairage chiche l’acclimatait ; lentement les yeux se mettaient à voir, l’oreille à se tendre.
En définitive, nous appèlerons cela des ‘indices’. Il ne s’agit bien sûr que d’une première étape, la marche est longue. Le sol inégal rend le pavé glissant et, si d’aventure soudain survenait un animal à poils longs, j’aurais la frousse. Du coup, certains s’efforcent d’y passer en courant.
D’autres s’arrêtent ; ils flânent. On voit parfois des textes proclamer un idéal ou encore des paroles de ces chansons auxquelles personne comprend que dalle. Il y a des magasins dans cette rue, des gens qui vendent des choses, des idées des objets qu’il faut paraît-il se transmettre à chaque génération, une longue enfilade d’immeubles d’intimités crues comme autant de vies qui s’y reflètent.
C’est un passage, un lieu de transit entre des ailleurs qui sans quoi ne pourraient jamais se rejoindre. Dans certains cas il y fait aussi beau que sur une terrasse en plein port, là où accosteraient les voiliers de marines marchandes revenues d’autres temps, une main tendue par-dessus les vagues et les vraies distances. Les murs de la ruelle dérivent comme des vaisseaux en perdition et avec eux la persistance enfantine de certaines traditions. Qui veut jouer à la marelle ?
1- L’oeil s’exerce à devenir regard
photos: Isabella Losada De Armas©






